Le marketing est un art, le Web 2.0 un état d'esprit.
Think with the senses, feel with the mind - Biennale di Venezia

août
01
    
Posté sous (News) par Valérie Cap

Cuil (prononcez “cool”), le fameux moteur de recherche prétendant pouvoir faire de l’ombre à Google a été lancé officiellement ce lundi 28 juillet. Ce nouveau service de recherche en ligne qui a tant fait parler de lui avant son lancement n’a eu à proprement parler qu’un succès éphémère. En effet, à peine vingt-quatre heures après avoir vu le jour, Cuil était déjà le 106ème site le plus visité au monde et le dixième moteur de recherche et au bout de quarante-huit heures, il a fait une chute vertigineuse à la 197ème place. Cuil, qui à la base se montre très prometteur, montre cependant d’importantes lacunes par rapport à ses concurrents. Ce moteur de recherche propose aux internautes une alternative pour le moins intéressante puisqu’il indexe 124 milliards de pages Web, soit trois fois plus que Google et qu’il base ses recherches et leurs résultats non pas sur la popularité de celles-ci, comme le font ses concurrents, mais bien sur leur contenu. Néanmoins, lorsqu’on effectue une recherche simple dans Cuil, apparaissent des résultats peu pertinents et décevants pour l’utilisateur qui, pour cette simple raison, s’en est retourné auprès des Google, Yahoo et autres Live Search. Malgré ces petites difficultés qui, espérons-le, ne seront que passagères, Cuil reste un moteur de recherche original dont le fonctionnement pourrait bien définir la « norme » d’ici quelques temps. Soyons donc indulgents avec Cuil qui, rappelons-le, existe depuis à peine une semaine et tente courageusement de défier Google, qui lui a conquis le Web il y a tout juste dix ans. Aura-t-il une seconde chance ?

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juil
14
    
Posté sous (News) par Kheir Ismael

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Dans la dernière édition du magazine Trends Tendances (http://www.trends.be) (3 juillet 2008), un super dossier est consacré à la société Delcampe.net ainsi qu’à son célèbre créateur Mr Delcampe.

On y retrouve le parcours de Mr Delcampe ainsi que les facteurs de son succès avec ses 290.000 utilisateurs.

Comment s’est passé le passage du modèle gratuit au payant…? Quels sont les pièges à éviter? Quels sont les problèmes possibles liés à la délocalisation des serveurs…?

Un article consacré à un retour d’expérience à lire absolument pour mieux connaître et cerner ce leader mondial d’enchères en ligne dédié aux collectionneurs.

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juil
03
    
Posté sous (People, News) par Pierre Lelong

Vous avez une expertise pointue, doublée d’une expérience confirmée dans un des domaines suivants ? Vous pensez avoir des aptitudes communicatives ? Contactez-nous. Technofutur TIC  recherche en permanence à élargir son panel de formateurs, mais aussi d’intervenants, experts ou témoins, sur ses conférences.

Domaines : Advertgames, Blogging, Création publicitaire , e-Commerce, eID, Entreprise 2.0, eLearning, eTourisme, Gestion d’identité, Gestion de la relation clients, M-commerce, Multicanal, Métiers et compétences, Normes et standards : ITIL/Prince2,…, Nouveaux modèles économiques, Paiements électroniques, Planification stratégique, Pratiques collaboratives, Réseaux sociaux, RFID, SEO, SEM, Storytelling, Web 2.0, Webdesign, …

Contact : Pierre Lelong, Technofutur TIC, 071 25 49 65, pl@technofuturtic.be

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juil
02
    
Posté sous (News) par Kheir Ismael

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Lors de la conférence sur les startups du 19 juin dernier, Didier Albin, journaliste, a interviewé personnellement chaque intervenant.

Voici donc un premier jet :

Pierre Guisset

Partner chez Innovity, qui est le seul acteur belge assurant la complémentarité entre le financement public et privé en capital à risque, en recherche et en développement international.

  • A quoi sert un business plan ?

A mesurer les écarts entre les prévisions et les résultats de l’entreprise, à voir pourquoi ce qui a été prévu n’est pas arrivé. C’est un outil de navigation aussi indispensable pour l’entrepreneur que pour l’investisseur privé qui risque des capitaux. Il ne s’agit pas de le respecter à la lettre. Il sert à confronter son idée au papier pour voir si elle tient la route.

  • Quels conseils donnez vous au jeune entrepreneur ?

De donner toutes ses chances de succès à son projets en s’associant les compétences complémentaires d’un associé dans lequel il a pleine confiance et avec qui il ne risque pas d’entrer en conflit. S’associer, cela permet de partager les soucis, les problèmes. On est à deux pour faire face aux difficultés.

Arnaud Huret

C’est un des pionniers du web 2.0 en Belgique. Avec son associé Patrick De Schutter, il se trouve à l’origine de la création de plusieurs entreprises internet comme NetHolding et rendezvous, un site de rencontres revendu à Rossel en mai 2008. Ses autres success stories se nomment Contact Office, IP Netvertising, Express ou encore LinkCity. Aucun domaine ne le rebute, de la régie publicitaire de sites internet au clearing de droits musicaux, en passant par le contrôle d’audiences et la commémoration des défunts à distance. C’est le projet sur lequel il travaille en ce moment. Il sera mûr pour la fin 2008.

  • Quelle est votre vocation ?

De créer des services nouveaux, de les développer à travers des infrastructures web fonctionnelles que nous amenons à jusqu’à la rentabilité pour pouvoir les transmettre en dégageant du profit. Nous avons en ce moment une quinzaine de projets dans le pipe. Nous sommes éditeurs de nos propres services, nous le faisons en compte propre, en prenant la totalité du risque.

  • Comment travaillez-vous ?

Au feeling. Nous sentons le marché, et si notre idée est validée par les retours que nous en avons des clients potentiels, nous la développons. Jamais nous n’avons établi de plan financier pour valider un risque. Mais il nous est arrivé de nous planter.

  • Qu’est-ce qui vous donne cet appétit de créer ?

Un goût d’innovation et du défi. Nous travaillons avec de très petits moyens : l’enjeu, c’est de trouver les bonnes astuces pour pouvoir promouvoir ces projets dans des conditions financièrement acceptables. En dehors du SEO (search engine optimisation) où nous bossons avec des experts, nous faisons tout en interne : design, développement, concept, maintenance, supports, marketing. Nous pensons que la valeur réside dans la maîtrise de toutes ces compétences.

  • Quels sont les freins à la création d’entreprise selon vous ?

A notre niveau aujourd’hui, c’est de trouver les bonnes personnes. Quand j’ai commencé, j’ai eu la chance de trouver le partenaire idéal. Il est devenu mon associé : l’entente est parfaite, nous partageons les problèmes, les défis, mais surtout les satisfactions d’entreprendre tous les deux et d’aller au bout de nos projets.

Gary Cigé

Prenez une bonne idée (simple), laissez là mijoter (un petit peu, pas trop longtemps) et trouvez le moyen de la développer au niveau international, en levant les capitaux nécessaires : c’est ce qu’a fait Gary Cigé, jeune ingénieur commercial de Solvay, dont le projet a été salué comme meilleure start-up européenne à Barcelone en 2008. Il nous donne la recette de son site Zilok.com, l’ebay de la location, avec en moins de six mois plusieurs dizaines de milliers de biens en ligne.

  • Comment on fait pour réussir sa start-up à moins de 30 ans ?

Eh bien, on fait comme moi avec mon associé (rires). On croit à son projet, on va frapper aux bonnes portes en se disant que ça va fonctionner, et on y met la conviction qu’il faut, en choisissant les bons arguments. Nous n’étions pas les premiers à penser développer une plateforme de la location. Ce qui a fait que ça a marché pour nous, c’est nous nous sommes montrés plus rapides à oser aller le présenter. Pour la recherche de capitaux, nous avons privilégié les fonds d’investissements privés en France où notre projet web 2.0 a suscité l’enthousiasme.

  • Faut-il exploiter ses relations pour développer son projet ?

Pas seulement. En ce qui nous concerne, nous avons utilisé le réseau du networking. C’est un outil très efficace. L’esprit d’entraide y est très présent. J’ai pu compter sur des appuis très précieux qui m’ont ouvert des portes.

  • Donnez-nous votre truc pour qu’ on parle ainsi de vous partout…

Dans notre monde de la communication et des médias, on n’existe pour personne si on est absent des grands blogs et des sites qui augmentent votre ranking sur google. J’ai donc soigné la promotion de notre projet auprès de la presse et à travers une bonne campagne de marketing viral. Aujourd’hui, Zilok bénéficie d’un excellent référencement. Le fait d’avoir gagné des concours prestigieux, comme celui de la meilleure start-up européenne à Barcelone a renforcé notre crédibilité.

 

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juil
02
    
Posté sous (News) par Kheir Ismael

Eric Didier

Directeur des opérations du réseau social Viadeo, co-fondateur de Soamai en 2000 où il occupe les fonctions de CEO jusqu’à la revente de l’entreprise à un groupe américain quatre ans plus tard, Eric Didier bénéficie d’une expérience de plus 16 ans sur le marché des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Il a débuté sa carrière en 1990 au sein de Parametric Technology en tant que directeur France et Belgique avant de rejoindre Ross System pour prendre le poste de Directeur pour la France, la Belgique et la Suisse.

  • Quelle est la clé de la création d’une start-up selon vous ?

Le cash. C’est votre sang dans la société. S’il est indispensable de lever des capitaux pour pouvoir financer ses projets, soutenir le développement de son activité, j’insiste sur le fait que courir l’argent pour l’argent n’en vaut pas la peine. Garder la maîtrise de son affaire est bien plus important: dès le moment où ils entrent, les fonds d’investissement et les business angels vous imposent leurs règles. Ils peuvent les changer du jour au lendemain avec des conséquences désastreuses pour votre entreprise.

  • Comment gère-t-on le succès d’une entreprise ?

On le gère comme on joue aux échecs, en essayant d’anticiper et de garder un coup d’avance. Il faut avoir le sens de la stratégie, se demander chaque matin : « comment vais-je protéger mon business ». Il faut se montrer attentif aux mouvements de la concurrence et du marché. Pour saisir les opportunités qui se présentent et éviter de se mettre en danger.

  • Qu’est-ce qui détermine le tempérament de l’entrepreneur ?

Pas la qualité du projet. Vous pouvez avoir le meilleur projet du monde et ne pas être entrepreneur. L’entrepreneuriat est un véritable virus : il faut être certain de l’avoir et d’y résister pour lancer sa start-up car il va mettre tout le monde à l’épreuve. Vous mais aussi vos amis, votre famille. Autant le savoir d’avance…

Christophe Guisset

Administrateur-délégué de BeAngels, membre du comité de direction de la European Business Angel Network (EBAN), son fonds d’investissement a aidé plus de 120 PME. Il parle de son expérience de « banquier à risques ».

  • Quelles sont les principales causes d’échec dans les start-up ?

Sur 120 entreprises participées par notre fonds privé, il faut considérer que nous en avons vu 10% se planter. Le plus souvent parce que le management ne se dédiait pas à temps plein à la gestion. La mésentente entre les associés est un autre facteur, comme la perte de motivation. Devenir entrepreneur, c’est partir dans une fameuse aventure. C’est y embarquer ses amis et les membres de sa famille : cela demande de la résistance.

  • Quels conseils donnez vous au jeune créateur ?

Les choses ne se passent pas toujours comme on les a prévues sur papier, dans le plan financier. Il est donc important de se ménager une marge financière, mais aussi de disposer d’un tableau de bord pour mesurer l’état d’avancement de son projet et les écarts avec les objectifs qu’on s’était déterminés dans le temps. Je dirais donc : prévoir une feuille de route et ne pas sous-estimer ses besoins, même si les investisseurs veillent à les corriger à la hausse pour éviter les mauvaises surprises.

 

Philippe Chevremont

Directeur du centre d’innovation et d’entreprise Héraclès, il est quotidiennement confronté aux besoins des PME : en terme de financement, d’aide à la consultance, de protection de marques, de lancement d’activités. Tour d’horizon.

  • Quelles aides au développement existent pour les start-up ?

Les aides au développement viennent dans un second temps. D’abord, il faut que les projets soient murs, validés. Il existe pour cela en Wallonie des bourses de préactivité d’un montant de 12.500 euros. Ce sont des avances non récupérables, des dons en quelque sorte, aux porteurs de bonnes idées. De quoi leur mettre un premier pied dans l’étrier du business. A eux de nous convaincre avec leurs arguments, leurs dossiers.

  • Quels conseils donnez vous au jeune créateur ?

Je siège dans un comité où les projets sont jugés sur papier. La qualité de leur présentation influence directement l’octroi des décisions d’aides. C’est pourquoi il convient de soigner les dossiers : rendre les projets compréhensibles, montrer ce que l’on veut faire, mettre ses atouts en évidence, expliquer qui on est me paraît indispensable.

 

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juil
02
    
Posté sous (News) par Kheir Ismael

François Van Uffelen

Le succès de François Van Uffelen, c’est surtout l’histoire d’un acharnement, d’une opiniâtreté, d’une foi et d’une passion. Car il vit pour ce qu’il développe. C’est dans la création qu’il s’épanouit. Multicréateur d’entreprise avec Winbox et B2Boost, cet ingénieur commercial de HEC à Liège vient de mettre au point une plateforme internet d’automatisation des échanges de données. Son originalité, c’est sa facilité d’utilisation et sa flexibilité. Son nom : Babelgom.

  • Quand doit-on lancer son projet ?

Pour moi, c’est clair : il faut sortir maintenant le produit qui convient. Ce qui ne veut pas dire qu’un produit soit exempt d’évolutions. A partir du moment où il est stable et opérationnel, il peut être mis sur le marché. Il doit l’être même, avec des tests auprès de clients derrière pour en valider le fonctionnement et afin de le compléter.

  • Quelles sont les erreurs à éviter dans la création d’une start-up ?

Il est important d’essayer de faire les bons choix et cela impose de prendre des conseils. L’histoire d’une success story est forcément toujours celle d’une succession de bonnes décisions. Je conseillerais surtout aux jeunes entrepreneurs de ne jamais faire de mauvaises économies : quand on fait quelque chose, on ne doit pas le faire avec des gobelets en plastique.

  • Une étude de marché est-elle indispensable au lancement d’un produit ?

En ce qui me concerne, j’émets de grosses réserves sur des études de ce type. Alors que le business plan est vraiment la projection de la croissance de l’entreprise : il dit ce qu’elle va être, comment elle va évoluer et se comporter dans le temps. En cela, il guide toutes ses actions. Je crois que c’est le document qui donne vraiment l’appétit d’un projet à un investisseur. A condition d’être bien fait.

  • Un technicien doit-il s’associer à un commercial (ou vice versa) pour réussir ?

Je constate que beaucoup de success stories sont le produit de binômes, d’associations « ingénieur-commercial ». EVS, EBA, ce n’est rien d’autre. Je note par contre que des start-up dans lesquelles des scientifiques ont voulu y aller seuls ont du abandonner. Il n’y a pas de généralité mais un bon tandem apporte généralement d’excellents résultats.

Sebastien Delcampe

Huit ans après sa création, delcampe.net commence à faire un peu d’ombre à E-bay. Logique : ses 300.000 membres et ses 15 millions de biens en ligne représentent une épine dans le pied de la méga-bourse de vente aux enchères. Le créateur de ce projet nous parle de sa place de marché internationale à laquelle aucun investisseur ne semblait croire quand il en parlait en 2000.

  • Comment avez vous décidé de lancer ce projet d’entreprise ?

On m’avait proposé un poste sur opendeal que j’ai refusé parce qu’il ne collait pas à ce que j’en attendais. Alors, j’ai décidé de me le fabriquer sur mesure. J’ai réservé un domaine à mon nom pour développer un site de vente aux enchères réservé aux collectionneurs. J’ai expérimenté le concept en en refusant d’ouvrir d’autres catégories. C’est ainsi que le hobby que représentait la gestion de 380 membres a gagné la confiance de milliers d’autres utilisateurs pour en arriver à ce qu’il est. Aujourd’hui, nous sommes une PME de 8 personnes, notre site est multilingue et nous n’avons pas encore fini de grandir.

  • Vous avez choisi de ne pas vous associer. Pour quelles raisons ?

En effet, je reste seul à la barre de mon entreprise, c’est un choix. Il faut dire que j’ai connu une mauvaise expérience avec un partenaire américain qui assurait l’hébergement de nos données, je suis donc échaudé. Chaque entreprise cache une histoire : elle est faite de succès et d’échecs, de grandes satisfactions et de déceptions, de désillusions mêmes parfois. C’est cette histoire qui forge notre expérience, notre caractère. Le succès d’une affaire tient parfois à peu de choses.

  • Quelle est la principale qualité des créateurs de start-up?

La passion. C’est cela qui permet d’avancer et de tenir le coup. Je dis à tous ceux qui développent leur projet de rester passionnés par ce qu’ils font. Accrochez-vous à votre rêve, gardez le cap, vous allez traverser des orages, peut-être des tempêtes, mais derrière il y a le beau temps.

 

Jean-Noel Chamart

A 39 ans, il apparaît presque comme un vétéran du web 2.0. Il y compte en tout cas une solide expérience. C’est lui qui crée à la fin des années 90 DVDzone2 devenu Mediadis, un site de e-commerce spécialisé dans la vente de DVD européens. Aujourd’hui, il vient d’imposer son nouveau projet Venyo, plateforme internationale en gestion de réputation numérique, comme l’une des idées les plus innovantes du web.

  • Quel est le point de départ d’un projet de start-up ?

L’intuition, toujours. On doit avoir envie de créer quelque chose pour rencontrer un besoin que l’on a perçu. Il faut regarder avant tout ce que les autres font pour pouvoir mieux le faire soi-même. Il s’agit donc là d’une opportunité. Ensuite, on met au point son business modèle, avec ses éventuels associés. Il n’y a pas de réussite possible sans ce canevas là, selon moi.

  • Comment concevez vous le business modèle idéal ?

Il n’y en a pas pour la bonne et simple raison qu’il existe plusieurs voies pour entreprendre. A chacun son style, un peu comme en conduite : sportif, décontracté, concentré. Seuls importent les résultats.

  • Débuter sans argent c’est possible ?

Bien sûr. S’il y a des capitaux publics et des fonds d’investissements privés pour aider les jeunes créateurs à monter leur business, la valeur d’un projet réside aussi dans le travail de préparation, pas seulement dans l’argent qu’on y injecte au départ. C’est ainsi que l’un peut compenser l’autre. Au mieux vous préparez votre projet, au plus vous vous donnez des chances de convaincre des investisseurs.

  • De manière générale, sont-ils frileux dans notre pays ?

La prise de risque n’est pas le fort du Belge. Lever des capitaux n’est pas simple chez nous. Si le Belge est d’accord de travailler dans des projets mondiaux, le grand public lui fait peur et les marchés de niche le rassurent. Le web reste considéré comme un secteur à risque. Les investisseurs se montrent très méfiants.

 

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juil
02
    
Posté sous (News) par Kheir Ismael

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Après le succès de la conférence sur les startups, un article est paru dans le quotidien “L’Avenir”.

Gary Cigé, fondateur de Zilok, nous expose les clés de son succès via cette interview réalisée par Didier Albin.

Pourquoi l’internaute accroche au concept? Où trouver les fonds? Plus de réponses par ici

Arnaud Huret y expose également sa success story avec Rendez-vous.be , qui fut l’un des pionniers de l’internet, c’est à dire il y a plus de dix ans.

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juil
01
    
Posté sous (News) par Lionel Damm

reseaux_sociaux_france.pngLe Journal Du Net vient de mettre en ligne la part des principaux réseaux sociaux en France avec le nombre de visiteurs uniques par mois.

  1. Skyrock - 6 988 000 visiteurs uniques
  2. Copains d’avant - 6 273 000
  3. Windows Live Spaces - 4 035 000
  4. MySpace.com - 3 143 000
  5. Facebook- 3 072 000

Il est intéressant de voir que le premier, Skyblog. Très régulièrement critiqué pour la qualité des visiteurs du site, Skyblog reste la plateforme qui attire le plus de monde mais sur une cible d’internautes très précise : les -25 ans (je fais très large)

Concernant Copains d’avant, je pense que c’est essentiellement son historique qui fait de ce réseau social le 2e sur le marché Français. Peut on aujourd’hui considérer Copains d’avant comme un site attractif et intéressant ? Ma réponse (qui n’engage que moi) est non. Il y a très certainement de nombreux inscrits et visiteurs mais leur activité et réactivité sur le site n’est probablement pas forte, d’où l’importance de prendre ce classement avec des pincettes.

Important de noter également en 9ème position Flickr (1 121 000 visiteurs uniques), le réseau social dédié à la photo ! Je suis impressionné de voir ce réseau social très différent arriver en si bonne position.

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juil
01
    
Posté sous (News) par Lionel Damm

Le dernier baromètre est disponible sur le site TNS Sofrès. Ce baromètre permet d’évaluer l’évolution de la tendance en ce qui concerne le commerce en ligne en France.

Les grandes lignes à retenir en juin 2008

  • 19,1 millions de cyberacheteurs, soit 43% des Français
  • 94% des internautes surfent en haut débit
  • 95% des acheteurs actuels continueront à acheter en ligne
  • 24% des non-acheteurs ont l’intention d’acheter en ligne

Télécharger l’étude sur le site TNS Sofrès

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juil
01
    
Posté sous (Ressources, Méthodo & outils) par Lionel Damm

Le journal du blog vient de publier son guide sur l’optimisation d’un blog pour le référencement naturel. Ce livre blanc sur l’optimisation du SEO reprend les bases à avoir pour obtenir des résultats pertinents sur les moteurs de recherche.

Le guide passe par de nombreux points importants :

  1. la base du référencement
  2. l’optimisation du template du blog
  3. éviter le duplicate content
  4. optimiser la structure du blog
  5. optimisez la conversion
  6. optimisez les commentaires
  7. les services tiers

Si vous vous posez la question du bon référencement de votre blog, n’hésitez pas à télécharger ce guide d’une dizaine de pages.

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